Saviez-vous qu’une IRM consomme en moyenne 80 MWh par an — soit 16 fois la consommation annuelle d’un foyer français ? Et que le refroidissement de l’aimant représente à lui seul 60 à 70 % de cette consommation totale ? Contrairement à un scanner qui s’éteint entre les examens, l’aimant de l’IRM a besoin d’un approvisionnement énergétique quasi continu pour assurer son refroidissement 24h/24, 7j/7.
L’Institut de Radiologie de Paris bénéficie depuis peu du réseau Fraîcheur de Paris, le plus grand réseau de froid urbain d’Europe. Ce réseau entièrement souterrain, qui dessert déjà de nombreux bâtiments publics à Paris comme Le Louvre, s’appuie notamment sur la Seine comme source de fraîcheur.
L’atout majeur ? L’énergie dont nos IRM ont besoin pour leur refroidissement est mutualisée, sans groupe froid autonome et bruyant dans la cour, et avec une empreinte carbone radicalement réduite. Nous estimons pouvoir réduire la consommation d’électricité de 35% et les émissions de CO₂ de 50% environ. Enfin, avec les nouveaux équipements comme le Magnetom Flow de Siemens Healthineers installé récemment à l’IRP, la quantité d’hélium liquide nécessaire au refroidissement a été réduite à 0,7 litre, contre 1 500 litres auparavant.
Dans le cadre de notre statut d’entreprise à mission et de notre objectif d’éco-responsabilité, ces investissements font sens pour construire un futur durable pour notre profession.
